Voici 3 polars de Keigo Higashino pour bien débuter l’année.
Au prix d’un poche, on part au japon découvrir les rapports humains et la société.
Et ces polars sont d’une grande finesse psychologique, on ne les lâche pas, le suspense nous mène en bateau du début à la fin.
Nous savons dès le début qui est le coupable mais comment l’a-t-il commis et pourquoi ?Lisez-le.
Ayané Mashiba a décidé de tuer son mari, qui meurt bientôt empoisonné. La police fait d’elle la principale suspecte, mais comment a- t-elle pu agir à plus de mille kilomètres de la victime ? Ce roman faussement simple a obtenu en 2005 le prix Naoki, l’un des plus prestigieux au Japon.
Quand on est coupable d’un meurtre, peut-on vivre sans culpabilité si on réussit à le dissimuler.
Professeur de mathématiques, Ishigami est amoureux de sa voisine, une mère divorcée. Mais son ex-mari a retrouvé sa trace, il la harcèle, et elle en vient à le tuer pour protéger sa fille. Ishigami, qui a tout entendu, voit là l’occasion de se rapprocher d’elle et lui propose son aide pour maquiller le crime.
Un corps est retrouvé au bord du fleuve. L’inspecteur Kusanagi, chargé de l’enquête, établit rapidement un lien avec la voisine d’Ishigami. Kusanagi consulte souvent son ami Yukawa, un brillant physicien aux impressionnantes facultés de déduction logique. Or Yukawa a côtoyé Ishigami à l’université. Il se souvient de sa remarquable intelligence, de ses intuitions fulgurantes, de sa personnalité énigmatique. Et aussi de la fameuse aporie mathématique qui les captivait tous deux : est-il plus difficile de chercher la solution d’un problème que de la vérifier ? Guidé par un sinistre pressentiment, le physicien engage avec le mathématicien une joute fascinante pour la vérité.
Au sommet de son art, Keigo Higashino compose un roman policier implacable où la froide ivresse de la déduction le dispute à la folle logique de la passion.
Polar psyhchologique sur le malaise. Tenter de faire accuser quelqu’un d’autre pour un meurtre commis. A nouveau, culpabilité et sentiment désagréable d’avoir mal agi.
Maehara Akio est un homme ordinaire qui mène une existence ordinaire. Un jour, il reçoit un appel de son épouse qui lui demande de rentrer immédiatement. La chose est assez inhabituelle pour qu’il s’exécute. À son arrivée, il découvre que le cadavre d’une fillette gît dans le jardin. Sa femme lui apprend que c’est leur fils de quatorze ans qui l’a tuée et l’implore de garder le silence.
Mais c’est l’inspecteur Kaga Ky?ichir? qui est chargé de l’enquête, un homme qui excelle dans l’art de suivre les mille plis et replis de l’âme humaine. Son jeune cousin, fraîche recrue affectée à ses côtés, admire la mécanique implacable du limier, tout en s’étonnant de sa froideur insondable que rien ne semble atteindre, pas même l’agonie d’un proche.
Avec un talent qui confine au génie, Keigo Higashino comprend tout, explique tout. Ce roman, dont l’atmosphère rappelle celle «du Dévouement du suspect X», est l’un des plus sombres du maître nippon.