Deux parutions aux éditions Slatkine : la politique et la mort

     

REICH BERTRAND


Peut-on résumer la politique en 26 thèmes, choisis arbitrairement ? Assurément non, et tel n’est pas le parti de cet ouvrage. Sans souci d’exhaustivité, son auteur a choisi de partager ses réflexions et sa vision, issues de plus de 30 ans d’engagements en politique et bientôt deux ans de présidence du plus grand parti de la République de Genève, sur ces 26 thèmes. Oscillant entre humour et gravité, dérision et espoir, ces pages se veulent un hommage à la politique, comprise comme l’art de construire la Cité, et parfois à celles et ceux qui la font vivre. Il y est notamment question d’amour, de mensonge, de Shakespeare, d’ochlocratie et de culture, du Valais et du monde. Une nécessaire mise en garde
opérée par Quentin Mouron évitera certainement des déceptions. Autant qu’un livre, cet ouvrage se veut aussi une invitation au dialogue, sur chacun des thèmes développés, ou tout autre sujet.

Avocat au Barreau et président du PLR genevois, Bertrand Reich
a toujours vécu à Genève. Il a siégé au Conseil municipal de la
Ville du Grand-Saconnex, qu’il a présidé, et au sein des exécutifs
d’Aire-la-Ville et de Vandoeuvres. Il a été vice-président du parti
libéral. Citoyen engagé, il a fait partie pendant 14 ans du conseil
d’une ONG luttant dans le monde entier notamment contre les
enfants soldats et les mines-antipersonnel, conseil qu’il a présidé
pendant 6 ans. Il a également été membre du bureau de
Genilem et il participe actuellement à différents conseils, qui lui
assurent une vision large et très différenciée de la société

POUR OU CONTRE LA MORT

Promenade dans les acrcanes du trépas

L’ouvrage se conçoit comme une balade subjective et insolite, sérieuse et badine, dans l’arrière-scène du trépas.

Il propose pour ce faire une collection disparate – mais reliée par le fil rouge de la Grande Faucheuse – d’images d’artistes reconnus sur la scène internationale et de textes littéraires, scientifiques vulgarisés ou philosophiques.

Transhumanisme, mort en ligne, transmission, conscience naturelle et artificielle, existence et destin seront notamment abordés, explorant les (dés)avantages de la mort, nécessité ou contingence, objet de révolte ou d’acceptation, avec humour mais sérieux, au fil d’un ouvrage atypique et émouvant.

«Le 5 mai 2020, j’ai poussé un coup de gueule contre le «sanitairement correct» dans une émission de télévision française: je me suis fait traiter d’irresponsable, de contaminateur fou, d’hédoniste superficiel, de meurtrier potentiel, et même pire : de buveur de mojitos. C’est une accusation très grave et – en outre – une désinformation car je ne bois que des caipirovskas. »

Frédéric Beigbeder

« Longtemps j’ai pensé à la mort, j’ai lu sur la mort, appris, réfléchi. Comme beaucoup de mes semblables. À ma mesure. Selon mes moyens. Médiocres. Je ne suis pas un scientifique, je ne suis pas un métaphysicien. Et puis j’aime trop la vie pour la gaspiller à en imaginer la fin, ou la suite… Mais quelle suite ? »

Philippe Tesson

 

 

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