Un grand roman comme on les aime

Magnifique roman que je vous recommande.
Un chant de l’innocence qui s’en va, un portrait de son père d’une grande poésie et un hommage à la nature comme seuls les auteurs américains savent le faire.
Je vous encourage vivement à lire ce livre, un gros coup de coeur.

ROMAN

FICTION

ISBN 978-2-35178-245-3

Parution le 20/08/2020

“Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l’histoire qu’il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne.”

 

La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, après des années d’errance, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et sœurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur à des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour, toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler.

 

Betty raconte les mystères de l’enfance et la perte de l’innocence. À travers la voix de sa jeune narratrice, Tiffany McDaniel chante le pouvoir réparateur des mots et donne naissance à une héroïne universelle.

À PROPOS DU LIVRE

Le roman est lauréat du prix du roman FNAC 2020, du Prix America 2020

DANS LA PRESSE

Tout le monde va aimer Betty, c’est extraordinaire. Croyez-moi, c’est le grand roman américain de l’année 2020. Vous pouvez l’acheter en plusieurs exemplaires, car quand vous l’aurez terminé, vous l’offrirez.

François Busnel, LA GRANDE LIBRAIRIE

 

L’auteure, dont la mère a inspiré son héroïne, a mis dix-sept ans à coucher par écrit ces bouleversants souvenirs familiaux. En résulte un long roman surpuissant, d’une tristesse et d’une beauté infinies, que l’auteure a voulu « à la fois danse, chant et éclat de lune » à la manière des légendes amérindiennes qui ont bercé son enfance.

Isabelle Lesniak, LES ÉCHOS

 

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